
Lettre n°97 - Mercredi 15 avril
Cher lecteur, chère lectrice,
Je suis heureux de te retrouver pour une nouvelle édition de ma newsletter. Cette semaine, on va répondre à une question qui fâche : pourquoi 9 traders sur 10 perdent en bourse ?
Christophe, fondateur d'InvestirZen, a dressé le portrait-robot de l'investisseur perdant. Il s'appelle Martin. Martin achète au pif, laisse filer ses pertes, fait all-in sur un coup de cœur et cherche le point bas d'un marché qui chute. Tu connais probablement un Martin. Tu en as peut-être été un.
L'objectif : passer en revue ses erreurs une par une pour ne plus jamais les reproduire.
Je t'invite ensuite à découvrir l'histoire d’une révolutionnaire inconnue du grand public : Muriel Siebert, première femme à avoir acheté un siège à la Bourse de New York. Et pour finir, tu retrouveras l'habituel point de marché, avec un focus sur le rebond des indices et les nombreuses actions qui se retrouvent sur des supports intéressants.
Bonne lecture !

Randonnée vers Grand Bassin à La Réunion
Les grandes lignes (13 min de lecture)
🫵 9 personnes sur 10 perdent. Soyez la personne qui gagne.
🧑💼 La première femme de l'histoire à posséder un siège à la Bourse de New York.
📺 Le point de marché en vidéo.
🫵 9 personnes sur 10 perdent. Soyez la personne qui gagne.
par Christophe (fondateur d’InvestirZen)
On devient profitable lorsqu’on arrête de faire ce qui nous fait perdre.
Martin tête d'ampoule, c’est le profil type des 9 personnes sur 10 qui sont perdantes. Je vous propose donc d'étudier ce que font les Martins, d’analyser leurs erreurs afin de ne pas les reproduire et devenir enfin l'investisseur gagnant que vous méritez d’être.

1. Martin cherche à faire un coup
Il s'attend à faire un trade à 500%. Quand on lui parle de telle action qui a fait +500%, c'est une sur plusieurs milliers. Mais le cerveau de Martin se focalise sur celle qui a fait +500% sans prendre en compte toutes celles qui se sont écroulées, ont végété, ou ont très peu gagné.
Pour Martin, c’est facile, il suffit de prendre celle qui va faire +500%, alors qu’il cherche une aiguille dans une botte de foin.

2. Martin "joue en bourse", comme on jouerait au casino
Martin n’a en tête qu’un seul trade, celui qu’il va prendre maintenant. Mais l'issu d'un seul trade est du domaine du hasard. L'issu de 100 trades en revanche, est du domaine des probabilités. Surtout que Martin ne va pas faire qu’un seul trade dans sa vie.
Par exemple, si Martin a 30 ans et qu’il fait 1 trade par mois pendant 15 ans, ce sera déjà 180 trades de réalisés.
💡 Il va donc falloir prendre en compte les probabilités. Ces mêmes probabilités qui vont diminuer la peur de perdre.
3. Martin a des convictions fortes
Il y croit à mort. Avant de prendre position, il y croit déjà à mort. Puis lorsque le cours ne part pas dans sa direction, il pense qu’il a raison : le marché se trompe et s'en rendra compte tôt ou tard.
D’ailleurs, il a lu sur un forum que c’était une super boîte. Et sur ce même forum, tous les autres Martins sont de son avis. Même un analyste était positif sur le dossier. C’est dire !
💡 Mais ce ne sont pas les Martins, ni les analystes qui font bouger les cours. Ce sont les grosses baleines, les fonds, les institutions, bref, ceux qui achètent réellement et en grosse quantité.
Et si les grosses baleines ont décidé que la boîte n’avait pas d’intérêt, les Martins peuvent bien se rassurer entre eux, cela ne changera rien.
4. Martin laisse grossir ses pertes
Il n’utilise pas de stop loss d'invalidation du scénario.
Le stop loss, c’est cet ordre automatique qui vendrait sa position si son scénario ne se réalise pas, en dessous d’un seuil prédéfini.
Mais comme Martin n’utilise pas de stop loss, c’est donc à son cerveau de gérer cela. Le hic, c’est que le cerveau remplace la peur par l'espoir. L'espoir que la position perdante revienne à zéro.
Mais le cerveau va tout faire pour essayer d'éviter la douleur de la perte, même si c'est contre productif.
D’ailleurs son foutu cerveau va :
- Laisser les pertes empirer : il essaie d'éviter la douleur de voir une perte se concrétiser et devenir réalité
- Prendre très rapidement ses gains : essayer d'éviter la douleur de reperdre un gain
- Augmenter la taille de ses positions parce qu'on a perdu précédemment : essayer d'éviter la douleur d'avoir eu tort et d'avoir perdu, en essayant de "se rattraper"
- Prendre de position alors que le marché chute : essayer d'éviter la douleur d'être inactif ou la peur de louper une opportunité
💡 On ne perd pas de l'argent parce qu'on ne connait pas suffisamment les "bons indicateurs". On perd de l'argent parce qu'on refuse d'accepter ce qu'il y a juste devant nous.
Les gens sont plein d'espoir lorsqu'ils ont un trade en perte, mais plein de peur lorsqu'ils ont un trade en gain.
Le cerveau veut la gratification instantanée, mais il veut différer la douleur. L'espoir ne disparait qu'à la fin.
Tant que la position est ouverte, le cerveau se dit qu'il y a de l'espoir. En trading, on a toujours l'espoir qu'un trade perdant reviennent en notre faveur.
Les neurobiologistes ont montré par diverses expériences que l'émotion perçue lors d'une perte financière nous impacte 2,5 fois plus qu'un gain.
Mais nous auront l’occasion de revenir dessus par la suite…
Retenons que Martin n’a aucun contrôle sur ses pertes potentielles.

5. Martin fait les soldes
Martin fait comme au supermarché. Il veut les prix bas. Acheter moins cher. En solde. Il achète donc les actions qui ont beaucoup perdu. Donc celles qui sont baissières. Mais ce que Martin oublie, c’est que si elles sont baissières, c’est qu’il y a une bonne raison. Elle perdent de l’argent, brûlent du cash, ont des difficultés, vont d’augmentation de capital en augmentation de capital, de dilution en dilution, ne sont pas suffisamment attrayantes pour les baleines, ou n’importe quelle autre raison.
Alors pourquoi vouloir gagner dans la souffrance alors qu'on peut gagner simplement en suivant la tendance haussière ? Pourquoi vouloir acheter des actions qui chutent ? La bourse n'est pas un supermarché où on cherche les prix bas. On ne cherche pas du papier toilette à -50%. Et pourtant, il cherche à acheter un couteau qui tombe.
Il cherche aussi à avoir raison lorsque tout le monde avait tort. Il sera fier de pouvoir poster sur les réseaux : “je l’ai achetée au plus bas”. Question d’égo. En bourse l’égo détruit des portefeuilles.

6. Martin cherche le point bas d'un marché qui chute
En pleine correction ou en plein krach, Martin tente de trouver le point bas du marché. On lui a dit qu’il fallait acheter lorsqu’il y avait du sang sur les murs, lorsque tout le monde avait peur. Alors courageusement, il tente de trouver le point bas.
Puis le prochain point bas. Puis le prochain point bas.
Et ainsi de suite, jusqu’à trouver le bon.
💡 Pendant ce temps, il creuse ses pertes. Puis il y a aussi son égo à gérer. Il adorerait pouvoir dire sur les réseaux : “j’avais le point bas”.
7. Martin achète des actions qui sont déjà parties
Martin remarque les actions seulement lorsqu’elles ont déjà commencé à grimper et qu’elles sont bien volatiles. Un peu comme un chat est attiré par quelque chose qui bouge. Il a peur de louper une belle opportunité, alors il achète en plein FOMO (fear of missing out).
Il est en panique haussière.
Il a peur de louper une hausse encore plus grosse. Elles ont pourtant déjà bien entamé leur phase de hausse dynamique, mais il ne veut surtout pas louper ça. Donc il achète souvent le point haut, au moment même où les grosses baleines cherchent à sortir et à vendre leurs titres à tous les Martins, et donc à concrétiser leurs plus values.
Car oui, ce sont les Martins les dindons de la farce.

8. Martin écoute les conseils des analystes
Wall Street est le seul endroit où des gens qui arrivent au travail en bus et en train et donnent des conseils à des gens qui arrivent en hélicoptère, en jet ou en limousine.
Les analystes ne risquent pas leur argent. Ceux qui font bouger les cours, ce sont ceux qui achètent réellement ou qui vendent réellement. Pas les magazines, ni les sites boursiers, ni les analystes des réseaux sociaux, ni ton coiffeur, ni Jean-Didier “ton beau-frère qui s’y connait”.
Ton argent, tes décisions.

9. Martin fait “all-in”
Martin a une telle conviction dans cette société qu’il a vu dans son magazine préféré, ou sur la chaine Youtube de son influenceur préféré, qu’il mise tout son capital sur celle-ci.
Mais lorsqu’une mauvaise nouvelle est annoncée par une société, pouvait-on l’anticiper ? Est-ce que tout le monde le savait à l’avance ? Non bien sûr, une mauvaise nouvelle arrive toujours par surprise.
Et si elle arrive, qu’arrive-t-il aux économies de Martin ?
💡 Cela me rappelle une citation marrante (enfin, pour celui qui ne la vit pas) :
Un parieur perd régulièrement. Un jour, il entend parler d'une course avec seulement un cheval, alors il parie tout l'argent du loyer. A mi-parcours, le cheval saute par dessus la barrière et s'enfuit. - Howard Marks
10. Martin achète toutes ses actions le même jour. Bah oui, Martin n’a aucune notion de gestion du risque.
Donc s’il a 10.000 euros à mettre en bourse, il va acheter aujourd’hui des actions de 10 sociétés différentes, sur lesquelles il va mettre 1000 euros sur chacune des 10 société.
Et puis demain, le marché ouvre en baisse pour une raison lambda (tendance baissière, début d’un conflit, mauvaise nouvelle économique, etc).
Et Martin se retrouve en moins de 24h avec 10 lignes en perte…
11. Martin fait de l’overtrading
Martin est devenu accro à cette récompense chimique que déclenche son cerveau lorsqu’il prend une position et qu’il réalise qu’il va “peut-être” avoir des gains. Il se sent obligé de prendre des trades en permanence, sans porter attention aux phases de marché. Il veut prendre des trades tous les jours, même en marché baissier et fait donc de l'overtrading.
Petite anecdote : des études ont été faites sur des singes. Si à chaque fois qu’ils effectuent une bonne action, ils obtiennent une récompense, les singes vont continuer à réaliser cette action. Puis vont arrêter au bout d’un moment. En revanche, si à chaque action l’issue de la récompense est aléatoire, ils vont continuer à faire cette action jusqu’à épuisement. Un peu comme Martin devant une machine à sous à Las Vegas…
💡 Les gagnants savent quand ne pas trader, et surtout attendre le bon moment pour maximiser leurs chances de réussite.
12. Martin vend ses actions dès qu'il a un petit gain
Bien évidemment, il a peur de reperdre le peu qu'il a gagné. Une courbe profitable est constituée de petites pertes, et quelques gros gains, et c’est ce qui fait progresser la courbe. S'il vend un gros gain potentiel très tôt, il s'ampute des gros gains. Et il ne lui reste que des petits gains, qui auront du mal à compenser les pertes qui s'accumulent.
💡 Les gagnants ont des stratégies pour permettre aux petits gains de devenir des gros gains.
13. Martin ne protège pas ses gros gains
Les perdants passent leur temps à imaginer combien ils pourraient gagner, alors que les gagnants passent leur temps à imaginer combien ils pourraient reperdre.
Les gagnants ne souhaitent pas voir un gros profit se transformer en tout petit profit, voire une perte. Ils ont donc des stratégies bien établies pour protéger leurs gros gains.

14. Martin ne s'embarrasse pas des techniques de gestion du risque
Il sait ce qu'il fait (mais il ne sait pas ce qu'il ignore), et pense qu’il n’a donc pas besoin de prévoir les différents scénarios possibles.
Par exemple, il n'a prévu que le premier des 5 scénarios suivants, et c’est une évidence pour lui que c’est le seul scénario possible :
A. les cours grimpent et les gains s'accumulent
B. les cours grimpent, les gains s'accumulent, puis l'action reperd tout
C. les cours grimpent un peu, il vend vite ses actions pour avoir un gain de peur de tout reperdre, et les cours continuent de grimper de plus belle sans lui
D. il se fait taper son stop loss à tort, puis les cours repartent à la hausse ensuite
E. il se fait taper son stop et les cours chutent ensuite : le stop loss a été utile
💡 Les gagnants prévoient les différents scénarios, et savent exactement à l’avance la perte potentielle issue de chaque scénarios défavorable.
15. Martin ne regarde pas les dates de publication des sociétés
Martin oublie ou ne sait pas qu’il y a des publications prévues (souvent tous les 3 mois) pour les sociétés.
Il prend une position sur une société au cours de 23 euros, avec un stop loss à 22,5 euros, sans savoir que c’est la veille de sa publication. La nouvelle tombe le soir après clôture de la bourse, et est mal accueillie.
Le lendemain matin, son action ouvre directement à 21 euros et ses actions sont vendues à 21 euros au lieu des 22,5 euros prévus. Il a perdu bien plus que ce qu’il avait prévu, à cause du gap de cotation baissier de -8,7% à l’ouverture.
Martin n’a aucun contrôle sur ses pertes potentielles.
💡 Les gagnants eux, s’ils n’ont pas suffisamment de gains latents la veille d’une publication, ont des stratégies pour se protéger de ce risque et éviter les mauvaises surprises.
16. Martin gère ses tailles de position au pif
Allez, une position à 2000 euros. Pourquoi ? Martin ne sait pas, mais ça semble une taille correcte d’arès lui. Martin taille ses positions en fonction de ce que lui disent ses tripes ou son doigt mouillé.
Il a donc une gestion du risque hasardeuse : il ne connait pas son risque lorsque qu'il achète, donc ne sait pas combien il perdra si son scénario ne se réalise pas, ce sera l'inconnue totale. Certains actions sont très volatiles, d’autres non, pourtant Martin les taille souvent de la même manière, au pif.
Martin n’a donc toujours aucun contrôle sur ses pertes potentielles.

17. Martin veut se refaire
Martin s’est pris plusieurs gamelles. Il veut “se refaire”. Il prendre donc tout naturellement des tailles de positions de plus en plus grosses pour rattrapper se pertes, et perd de plus en plus gros. Il creuse son drawdown, c’est à dire le niveau actuel de son capital par rapport à son capital le plus haut.
💡 Ce que Martin ne sait pas, c’est que plus tu perds, plus il est difficile de revenir au point de départ.
S’il perd 20%, il faudra faire ensuite +25% pour revenir. S’il perd 50%, il faudra qu’il fasse ensuite 100% de perf pour revenir au point de départ.
18. Martin n’a pas de stratégie de gestion du drawdown
Comme il ne contrôle pas le montant de ses pertes, Martin ne peut pas établir de stratégie de gestion de son drawdown. Il ne peut donc pas éviter de creuser ses pertes, ni de conserver sa courbe de capital sur ses plus hauts, ni faire des rendements composés qui vont démultiplier ses performances… Il s’enfonce de plus en plus. Et il sera de plus en plus dur de se relever…
💡 Les gagnants eux, ont mis en place une réelle stratégie de gestion du drawdown.
19. Martin n’a aucune stratégie de sortie pour ses positions
Il sortira “quand il sentira que c’est le moment”. Des fois, il sortira de sa position lorsqu’il aura suffisamment rendu de gains pour que son cerveau en pleine douleur lui dise de faire quelque chose. D’autres fois, il sortira très vite pour conserver ses gains, puis l’action continuera sa folle hausse sans lui. Bref, il n’a pas de stratégie de conservation des gains, il fait ça un peu au hasard, avec son cerveau sur le siège passager.
💡 Les gagnants eux, savent exactement comment protéger leur gains tout en leur laissant suffisamment d’espace pour pouvoir profiter d’un surplus de hausse potentiel à venir et d’être gagnant quelque soit le scénario qui se déroule.
20. Martin trade sans aucune stratégie d’achat établie
Il achète des configurations au hasard parce qu’il “les sent bien”, sans savoir si elles ont de fortes probabilités de réalisation ou au contraire si elles sont plutôt vouée à l’échec.
Il ne peut pas avoir confiance dans ses probabilités, trade toujours la peur au ventre, en mode casino.

Les gagnants eux, savent exactement ce qu’ils vont acheter, quand ils vont acheter et pourquoi ils achètent.
Travailler chacun des points que nous venons d’aborder, c’est s’assurer de ne plus se saboter en se mettant dans en position de perdant dès le départ.
On sait tous ce qu'il faut faire. La bourse est un long chemin pour découvrir nos propres faiblesses.
En tout premier lieu, utiliser un stop, c'est enlever la responsabilité au cerveau d'avoir la douleur de clôturer une position perdante
Puis se focaliser sur ce sur quoi on a le contrôle : niveau du stop loss, calcul précis des tailles de position, gestion du risque, gestion du drawdown.
Note de Nicolas : Mais ce qui donne de fortes performances, c'est aussi bien évidemment trouver des configurations à un gros gain potentiel, tout en ayant un très faible risque.
Plus facile à dire qu’à faire…
Alors pour vous donner un coup de main, j’organise un atelier le Dimanche 26 avril à 17h :
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Christophe nous présentera sa stratégie “Biarritz”. Venez, c’est bluffant.
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Vous n'avez probablement jamais entendu son nom, pourtant, il a marqué l’histoire de Wall Street.
- Muriel Siebert.
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Si l'investissement s'est autant démocratisé aujourd'hui, c'est en partie grâce à elle.
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📺 Point de marché
Rebond des indices boursiers
La théorie du verre à moitié plein
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