
Lettre n°93 - Mercredi 4 Février
Cher lecteur, chère lectrice,
Je suis heureux de te retrouver pour une nouvelle édition de ma newsletter.
Cette semaine, la question que nous allons nous poser peut faire peur : “De combien vont baisser les marchés en 2026 ?”
Après plusieurs années de hausse, la crainte d’une correction revient régulièrement. Certains parlent déjà de krach à venir, d’autres hésitent à rester investis. Le problème, c’est que beaucoup confondent correction normale et vrai retournement de marché.
Dans l’article du jour, John Plassard, associé chez Cité Gestion, nous donne des repères grâce aux statistiques historiques. L’ampleur typique des baisses en cours d’année, la différence entre correction et krach, et la raison pour laquelle une année comme 2026 peut très bien finir dans le vert… après avoir fait un plongeon temporaire en cours d’année.
Je vous présenterai ensuite mon bras droit ainsi que les 3 formations que je recommande, après avoir testé des dizaines de formations sur l’investissement.
Puis, nous challengerons “les slogans magiques de l’investisseur” avec Matthieu Stefani dans le podcast “La Martingale” avant de finir sur l’habituel point de marché.
Les grandes lignes (11 min de lecture)
📉 De combien vont baisser les marchés en 2026 ?
💪 Je vous présente Simon !
⭐ Les formations certifiées Nicolas Chéron
🎙️ Interview - La Martingale : Investir dans la VRAIE vie
📺 Le point sur les marchés en vidéo
📉 De combien vont baisser les marchés en 2026 ?
Un article rédigé par John Plassard (Associé - Cité Gestion)
À l’approche de 2026, les marchés entrent dans une phase plus mature du cycle, propice
aux questions de fond.
Les investisseurs s’interrogent non pas sur la direction de long terme, mais sur le chemin qui y mènera, avec ses phases de respiration et d’ajustement. Comprendre la mécanique des corrections, c’est déjà mieux les traverser — et parfois mieux les exploiter.
A) Les faits
À l’approche de 2026, une question revient avec insistance dans toutes les salles de marché : jusqu’où les marchés peuvent -ils corriger ?
L’histoire offre un point de repère clair : depuis 1928, la baisse maximale moyenne au cours d’une année boursière atteint environ 16 % entre un sommet et un point bas.
Dit autrement, une année « normale » en bourse inclut presque toujours une phase de stress significative.
S&P500 : Baisses annuelles maximales vs Rendement en fin d’année (1980–2025) :

Source : @CharlieBilello
Les années récentes confirment ce schéma, avec des corrections marquées en 2020, 2022 et 2025, mais aussi des années plus calmes comme 2021 ou 2024. Ce qui surprend souvent les investisseurs, c’est que ces baisses surviennent même lorsque l’année se termine positivement.
La correction n’est donc pas une anomalie, mais une composante structurelle du cycle boursier. En ce sens, 2026 ne pose pas la question de savoir s’il y aura une baisse, mais quand et comment elle se manifestera.
Les marchés ne montent jamais en ligne droite. Ils avancent par à-coups, hésitations et respirations parfois brutales.
B) Une correction n’est pas un krach
Il est essentiel de distinguer correction et krach, deux mots trop souvent confondus. Une correction correspond à une baisse de l’ordre de 10 à 20 % (graphique ci-dessous de Ben Carlson), fréquente et généralement temporaire.
Un krach, lui, implique une rupture systémique liée à une crise financière, monétaire ou géopolitique majeure.
Rendements du S&P500 avec les baisses maximales annuelles (1950–2024) :

Sources : NYU. Bloomberg
Statistiquement, les krachs sont rares, alors que les corrections sont presque annuelles.
Depuis plus d’un siècle, la bourse américaine a connu bien plus d’années avec de fortes
baisses intra-annuelles que d’années réellement négatives en clôture. Cette nuance est
cruciale pour comprendre 2026.
Une baisse de 15 à 20 % en cours d’année serait parfaitement cohérente avec l’histoire. Cela ne signifierait ni la fin du cycle, ni un retournement durable.
💡 C’est précisément cette confusion qui pousse souvent les investisseurs à vendre au mauvais moment. La volatilité fait partie du prix à payer pour obtenir des rendements à long terme.
C) L’illusion de l’année moyenne
Beaucoup d’investisseurs raisonnent encore en termes de « rendement moyen » annuel,
autour de 8 à 10 %. Or cette moyenne est trompeuse.
En réalité, les années boursières se répartissent surtout entre fortes hausses et fortes baisses, avec peu d’années véritablement proches de la moyenne.
Historiquement, une année haussière affiche plutôt une progression autour de 20 %, tandis qu’une année baissière se traduit par des pertes à deux chiffres.
Durée moyenne des baisses en bourse et du temps nécessaire pour revenir au niveau initial, selon l’ampleur de la chute (1985–2024) :

Source : Counterpoint Global and FactSet
Les années 2020 illustrent parfaitement cette dispersion, alternant envolées spectaculaires et corrections sévères.
La bourse est donc tout sauf régulière.
En 2026, la question n’est pas de savoir si le marché fera « 10 % », mais s’il s’inscrira dans une dynamique de forte hausse ou de phase de digestion.
Et souvent, une forte performance annuelle passe par une baisse intermédiaire marquée. C’est un paradoxe que les chiffres confirment année après année.
D) Pourquoi tout le monde redoute 2026
Si la peur est palpable pour 2026, elle tient à plusieurs facteurs bien identifiés.
D’abord, le poids croissant des valeurs liées à l’intelligence artificielle a concentré les performances sur un nombre réduit de titres. Ensuite, les valorisations sont élevées, ce qui rend le marché plus sensible au moindre choc macroéconomique.
À cela s’ajoutent des incertitudes politiques majeures, notamment aux États -Unis, qui entretiennent un climat d’attentisme.
Enfin, les investisseurs sortent de plusieurs années très favorables, ce qui renforce mécaniquement la crainte d’un retour de bâton.
💡 L’histoire montre que ces périodes de peur ne débouchent pas systématiquement sur des années négatives. Bien souvent, elles se traduisent par une correction suivie d’un redémarrage.
Autrement dit, la nervosité n’est pas un signal de sortie, mais un indicateur de fragilité psychologique des marchés.
E) Baisser pour mieux monter
Un enseignement clé ressort des données historiques : les années qui affichent de fortes performances en fin d’exercice connaissent presque toujours une baisse significative en cours d’année.
Autrement dit, la volatilité est le passage obligé vers la performance. Depuis les années 1980, la baisse moyenne maximale au sein d’une année dépasse largement 14 %, alors même que le rendement annuel moyen reste positif. Ce constat est contre-intuitif mais fondamental.
Il rappelle que la performance se construit malgré la volatilité, et non en son absence. Pour 2026, cela signifie qu’une correction marquée ne serait pas incompatible avec une année finalement favorable.
💡 Ce qui compte n’est pas le point bas, mais la capacité du marché à rebondir ensuite. Les investisseurs qui l’oublient confondent trajectoire et destination.
F) Le piège émotionnel
Le véritable risque en 2026 n’est pas la baisse elle-même, mais la réaction qu’elle provoque. Les corrections déclenchent peur, stress et décisions impulsives.
Pourtant, les données montrent que vendre après une baisse de 10 ou 15 % est historiquement l’une des pires décisions possibles. La majorité des phases de récupération débute précisément lorsque le pessimisme est maximal.
Les investisseurs rationnels le savent, mais l’émotion prend souvent le dessus. La bourse est l’un des rares marchés où l’on hésite à acheter lorsque les prix baissent.
Cette asymétrie comportementale explique une grande partie des sous-performances
individuelles. En 2026, ceux qui sauront rester disciplinés auront un avantage décisif. La volatilité n’est pas un ennemi, c’est un test de conviction.
G) Se préparer plutôt que prédire
Personne ne sait combien les marchés baisseront exactement en 2026, et ceux qui
prétendent le contraire se trompent. En revanche, il est possible de s’y préparer intelligemment.
Cela passe par une diversification réelle, une allocation adaptée au profil de risque et une vision de long terme assumée.
💡 Les données historiques montrent que les portefeuilles multi-actifs amortissent mieux les chocs que les expositions concentrées. Elles rappellent aussi que tenter de sortir et rentrer au bon moment relève davantage du mythe que de la stratégie.
Mieux vaut accepter les baisses temporaires que courir après un point bas illusoire. Se préparer, c’est intégrer la correction dans le scénario central, pas comme un accident. C’est cette approche qui transforme la volatilité en opportunité.
H) Et concrètement pour 2026 ?
Le scénario le plus probable pour 2026 n’est ni un krach, ni une année parfaitement linéaire. Il s’agit plutôt d’une année marquée par une correction significative, potentiellement de l’ordre de 15 à 20 %, suivie d’une phase de stabilisation ou de reprise.
Ce schéma serait parfaitement cohérent avec l’histoire des marchés. Tout dépendra du rythme de croissance, de la politique monétaire et de la confiance des investisseurs.
Mais une chose est certaine : attendre une année sans secousses est irréaliste.
La question n’est donc pas « combien vont baisser les marchés », mais « comment vais-je réagir quand ils baisseront ». Et c’est là que tout se joue.
I) Conclusion
Les marchés baisseront en 2026, comme presque chaque année, mais cela ne préjuge en rien du résultat final. L’histoire montre que les corrections sont fréquentes, normales et souvent nécessaires. Pour l’investisseur, la clé n’est pas d’éviter la baisse, mais de savoir la traverser.
👉 Retrouvez John Plassard sur Twitter
💪 Je vous présente Simon !
Voici Simon Kiennemann, mon bras droit, et Il est l'heure de vous le présenter.

Si aujourd'hui, il y a :
Autant de contenu sur mes réseaux,
De plus en plus de vidéos YouTube,
Une identité visuelle repensée,
Un site refait à neuf,
Et qu'un Sommet de l’Investisseur avec plus de 20 invités de renoms a pu être organisé…
C’est en grande partie grâce à lui.
Il y a un an, je l’ai découvert sur les réseaux. Il partageait des vidéos et des posts de qualité sur l’éducation financière.
On s’est appelés. Et ça a matché tout de suite.
Même vision de la vie, valeurs communes, amoureux de voyages et exigeant dans le travail. En même temps, il vient de Strasbourg…3ème personne de l'équipe qui vient de l'Est de la France, autant vous dire qu'ils sont carrés 😅.
Je lui ai proposé de travailler avec moi. Il a accepté.
Résultat : on se complète parfaitement. Il challenge. Il organise. Il améliore. Il créé.
Et cerise sur le gâteau, détail qui fait la différence : Simon est aussi passionné de vin !
Bref. Ça me tenait à cœur de vous le présenter.
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🎙️ Interview - La Martingale : Investir dans la VRAIE vie
Lorsqu’on débute l’investissement, on entend partout les mêmes phrases en boucle :
“Investis régulièrement, et surtout ne t’arrête jamais”.
“Ne mets pas tous tes œufs dans le même panier.”
“Le market timing ne fonctionne pas”…
Le problème, ce n’est pas que ces phrases soient fausses. Le problème, c’est qu’on les répète comme des lois de la physique, sans contexte. Comme si l’investissement était une autoroute avec une seule sortie.
La vraie vie (d’investisseur), c’est différent.
Dans la Martingale, avec Matthieu Stefani, on a justement passé du temps à challenger ces “vérités inscrites dans le marbre”.
Par exemple, la phrase : “Ne mets pas tous tes œufs dans le même panier”.
Ce n’est pas faux : La diversification protège, lisse les pertes et vous évite de tout perdre. Mais…elle lisse aussi vos gains.
Si vous souhaitez “surperformer”, il faut assumer de concentrer une partie de vos investissements.
C’est le même principe pour l’entrepreneuriat : on peut mettre beaucoup sur un projet et se planter. Mais si ça fonctionne, on change d’échelle.
Pour savoir quoi faire, vous devez passer par une phase d’introspection :
Quelles sont mes convictions ?
Ai-je envie d’investir dans toutes les classes d’actifs et toutes les zones géographiques du monde ?
Suis-je prêt à supporter -40% sur mon patrimoine ?
Et surtout… quels sont mes objectifs de vie ?
Seulement après, vous saurez quel pourcentage de diversification appliquer à votre portefeuille.
Les médias, les réseaux sociaux, et toutes ces phrases “toutes faites” nous donnent l’impression qu’il existe des règles universelles.
À force d’empiler des slogans, on finit par simplifier le réel jusqu’à le déformer.
La vie, la vraie, n’est pas binaire. Elle est pleine de nuances. Et les raccourcis fonctionnent mal quand on parle de sujets complexes comme l’investissement.
Trouver le juste milieu entre la théorie et la pratique, c’est ce qu’on a essayé de faire tout au long de notre discussion avec Matthieu Stefani.
Pour écouter notre interview, cliquez sur l’image ci-dessous ⬇️
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Les facteurs de risques sont notamment :
Risque de marché : Les investisseurs doivent garder à l’esprit que l’évolution du cours des actions des entreprises susmentionnées dépend de nombreux facteurs d’influence entrepreneuriaux, conjoncturels et économiques, qui doivent être pris en compte lors de la formation d’une opinion de marché correspondante. Le cours des actions peut toujours évoluer différemment de ce que les investisseurs attendent, ce qui peut entraîner des pertes. De plus, les performances passées et les opinions des analystes ne sont pas des indicateurs pour l’avenir.
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