Lettre n°92 - Mercredi 21 Janvier

Cher lecteur, chère lectrice,

Je suis heureux de te retrouver pour une nouvelle édition de ma newsletter.

Cette semaine, on s’attaque à un sujet central des marchés : l’intelligence artificielle. Au menu: une analyse des risques qui émergent derrière l’enthousiasme.

Laurent Chaudeurge, responsable du comité d’investissement de BDL Capital Management, nous met en lumière deux fragilités de l’écosystème IA : le financement colossal nécessaire aux infrastructures, et une obsolescence technologique plus rapide que prévu. Deux dynamiques qui, combinées, peuvent créer des effets de transmission bien au-delà du seul secteur technologique.

Face à cette concentration extrême des marchés américains autour de l’IA, une question s’impose : existe-t-il une alternative crédible pour les investisseurs long terme ?

Nous reviendrons ensuite sur une question que beaucoup d’entre vous se posent en ce moment : faut-il continuer son DCA alors que les marchés sont au plus haut ? J’ai invité Matthias Baccino pour en discuter.

Enfin, tu retrouveras le replay de l’atelier Stock-Picking avec Youssef de MasterBourse, ainsi que l’habituel point de marché.

Mais avant de commencer, pense à voter au sondage du jour 👇

Vue sur grand bassin, petit village charmant au fond d’une ravine

Les grandes lignes (12 min de lecture)

🤖 Intelligence artificielle : Risques et alternatives

📣 Faut-il continuer son DCA au plus haut ?

🎙️ Replay de l’atelier Stock-Picking

📺 Le point sur les marchés en vidéo

🤖 Intelligence artificielle : risques et alternatives
Un article rédigé par Laurent Chaudeurge, Responsable du comité d’investissement de BDL Capital Management.

Des développements récents ont mis en évidence deux risques étroitement liés au sein de l’écosystème de l’intelligence artificielle : un risque de financement et un risque technologique. Leur interaction fragilise la dynamique d’investissement actuel et accroît la probabilité d’un effet de transmission, dont les implications dépasseraient le seul périmètre de l’IA.

La publication récente d’Oracle illustre concrètement le risque de financement évoqué précédemment au sein de l’écosystème de l’intelligence artificielle. L’entreprise accélère fortement ses dépenses d’investissement et son endettement, tandis que la croissance de son chiffre d’affaires déçoit. Cette configuration souligne que l’ampleur des investissements suppose une monétisation rapide et soutenable des usages IA. En l’absence de cette monétisation, le risque se matérialise en premier lieu sur l’accès au financement.

💡 Officiellement, Oracle affiche un ratio de dette nette sur EBITDA proche de 3x. Mais en intégrant les baux de location et autres engagements économiques, ce ratio dépasse 13x. Cette évolution se reflète déjà sur le marché du crédit, avec une tension marquée du CDS (Credit default swap), en français : assurance contre la faillite.

La capacité de l’entreprise à financer durablement ses investissements devient ainsi plus dépendante de la validation des hypothèses de génération de cash.

Ratio d’endettement (Dette nette / EBITDA) de Oracle en incluant le hors bilan :

Évolution CDS - Crédit default swap (Assurance contre la faillite) d’Oracle :

Source : bloomberg

Ce point est déterminant car l’écosystème IA repose sur une continuité du financement. Les infrastructures nécessaires — data centers, équipements, capacités énergétiques — requièrent des flux de capitaux stables et prévisibles. Lorsque l’usage payant n’accélère pas suffisamment rapidement pour justifier les investissements engagés, l’accès au financement se restreint, par simple ajustement du profil de risque.

À cela s’ajoute un deuxième élément qu’Amazon a récemment mis en lumière : le risque technologique. L’entreprise a réduit d’un an la durée d’amortissement de certains actifs liés aux data centers afin de refléter une obsolescence potentiellement plus rapide, liée à l’accélération de l’innovation technologique. Cette décision affecte directement la durée de vie économique anticipée des infrastructures IA.

Durée d’amortissement des actifs technologiques d’Amazon :

Une obsolescence plus rapide réduit la visibilité sur les cash-flows futurs, raccourcit l’horizon de rentabilité des actifs et accroît le besoin de réinvestissement. Dans un environnement où la concurrence sur les puces IA s’intensifie et où NVIDIA n’est plus la seule solution compétitive, la rentabilité économique des infrastructures déployées aujourd’hui devient plus incertaine.

💡 Le risque de financement et le risque technologique ne sont pas indépendants. Une durée de vie économique plus courte des infrastructures réduit la période sur laquelle les investissements peuvent être rentabilisés, ce qui accroît directement le risque de financement. Cette interaction augmente la probabilité d’un effet de transmission.

Le premier canal de transmission est boursier. Les marchés actions américains sont fortement concentrés sur la thématique de l’intelligence artificielle. Les dix principales valeurs directement exposées à l’IA représentent près de 40 % de la capitalisation du marché américain. À lui seul, ce marché représente environ 70 % du MSCI World. Une baisse des valorisations aurait donc un impact immédiat et négatif sur les indices.

Poids du secteur technologique dans le marché actions US :

Le second canal est macroéconomique. D’une part, une baisse des indices boursiers pèserait sur le consommateur américain, fortement exposé aux actions. D’autre part, l’ensemble de la chaîne de valeur industrielle de l’IA serait affectée. Les fabricants de data centers, les fournisseurs de composants, les équipementiers électriques et les acteurs de l’énergie dépendent de cette dynamique. Aux États-Unis, les dépenses liées à l’intelligence artificielle ont contribué à environ 60 % de la croissance récente du PIB réel. Un ralentissement de ces dépenses aurait donc un impact direct sur la croissance agrégée.

Capex Technologie aux Etats-Unis en % du PIB :

Dans ce cadre, l’enjeu n’est pas la trajectoire de l’innovation, mais la cohérence entre monétisation, financement et rythme du progrès technologique. Lorsque cette cohérence se fragilise, les ajustements ne sont pas isolés. Ils se propagent, par transmission successive, selon une logique d’effet domino.

💡 Ces risques liés à l’écosystème de l’intelligence artificielle ne signifient pas que les marchés actions manquent d’opportunités. Au contraire : ils renforcent l’importance de se tourner vers des zones où la croissance repart, où les valorisations restent raisonnables et où le risque structurel est plus équilibré.

C’est précisément le cas de l’Europe, qui offre aujourd’hui une alternative crédible et robuste à la thématique IA.

Valorisation, croissance, opportunités : l’Europe a tous les atouts

Tout d’abord l’économie européenne commence à s’améliorer. C’est le message de la majorité des entreprises lors de leurs publications du 3eme trimestre et c’est aussi ce qu’indiquent les derniers indicateurs avancés macroéconomiques.

Cette dynamique positive devrait s’amplifier l’année prochaine grâce deux facteurs importants :

  • Premièrement, la mise en route du plan allemand pour la défense et l’infrastructure qui représente près de 1000 milliards d’euros sur 10 ans, soit 20% du PIB allemand. L’Europe aurait même les moyens de faire plus car sa situation fiscale est bien meilleure que celle des Etats-Unis (ratio de dette/PIB de 88% vs 125%, déficit budgétaire de 3.2% vs 7.4%).

  • Deuxièmement, l’effet en année pleine des baisses de taux de la BCE (-70bp depuis 2024) alors que la Fed est limitée dans sa politique accommodante par une inflation qui reste élevée dans les services.

💡 En même temps, le rythme de croissance du PIB américain a ralenti de telle sorte que la différence de croissance entre les deux régions s’est fortement réduite. Il y a 2 ans, les Etats-Unis avait 2.5% de croissance supplémentaire du PIB, ce ne sera plus que 0.5% sur les 2 prochaines années.

Cette situation d’accélération de l’Europe et de ralentissement des Etats-Unis est un nouveau paradigme qui intervient au moment où les valorisations des marchés américains retrouvent des niveaux extrêmes. En effet, le PE du S&P500, à 22x, est proche de son niveau atteint lors de la bulle TMT en 2000. A l’inverse, le PE de l’Europe reste raisonnable à 14x.

La dynamique bénéficiaire et les valorisations sont à l’avantage de l’Europe. Le positionnement aussi car la surpondération sur les actions américaines est extrême et les attentes sont élevées. C’est particulièrement vrai pour la thématique de l’intelligence artificielle. Certaines études montrent que les investissements en IA ont représenté plus de 75% de la croissance du PIB américain entre 2022 et 2026. Les Etats-Unis « courent sur une seule jambe ».

💡 Y a-t-il une bulle sur l’IA ?

La question n’est pas tranchée mais ce qui est sûr est que si elle existe et qu’elle éclate, les marchés américains seront les premières victimes car les MAG 7 et les sociétés de technologie dans leur ensemble représentent une très grosse partie du S&P500. L’indice américain est sur des niveaux de concentration extrême : le poids des 10 premières valeurs est de 39%, bien plus élevé qu’en 2000 (27%).

Ce niveau de concentration rappelle des bulles spéculatives historiques comme celles de l’immobilier japonais en 1989 ou des Nifty Fifty dans les années 70 aux Etats-Unis.

Enfin, l’Europe compte un autre atout important pour des investisseurs comme nous qui cherchons à acheter des entreprises de qualité à des prix raisonnables. Les opportunités, malgré des marchés au plus haut, sont de plus en plus nombreuses. En effet, depuis que les taux ont brutalement été relevés par la BCE en 2022, la prime de valorisation des entreprises de meilleure qualité ne fait que se réduire.

Dans le secteur des biens de consommation par exemple, elle est revenue sur les niveaux de la grande crise financière de 2008, un point bas sur 25 ans.

Pour résumer, l’Europe vs les Etats-Unis c’est une accélération de la croissance, des valorisations beaucoup plus raisonnables, un marché moins risqué si l’enthousiasme débordant pour l’IA faiblit et des entreprises de qualités à des prix raisonnable qui sont de plus en plus nombreuses. Il y a une alternative aux Etats-Unis !

👉 Retrouvez BDL capital management sur leur site internet

📣 Faut-il continuer son DCA au plus haut ?

Vous avez commencé à investir, et là vous voyez des records partout : Nasdaq, Bitcoin, Or, Nvidia...Ça monte, ça monte, ça monte.

Vous vous posez LA question logique : Est-ce que je continue mon DCA, ou j'attends ?

J'ai abordé le sujet en podcast avec Matthias Baccino.

Nous avons parlé de la performance stratosphérique des 3 dernières années et de nos attentes pour 2026.

Voici un aperçu de notre échange :

1. Pourquoi ça monte depuis 3 ans ?

Parce que la bourse suit surtout une chose à long terme, la croissance des bénéfices.

Et depuis fin 2022, plusieurs moteurs se sont alignés :

→ sortie du choc inflation + taux → géopolitique “digérée” par les marchés → investissements massifs dans l’IA → croissance mondiale encore correcte

2. Le piège du moment, c’est la concentration

On a des marchés tirés par une poignée de valeurs.

C’est confortable quand ça monte. C’est violent quand ça corrige.

Donc oui, la diversification est “chiante”. Mais elle protège quand le leadership change.

Et cela vaut même pour les monnaies.

Un point que beaucoup d'investisseurs européens n'avaient pas anticipé : le risque de change euro/dollar.

Ce taux de change a plombé la performance des investisseurs en ETF 100% USA.

3. Consolidation, correction, krach

Pour arrêter de paniquer à chaque gros titre, voici une définition de chacun de ces mots :

→ consolidation : -5 à -7% (fréquent)
→ correction : -10 à -15% (ça arrive)
→ krach : -30% à -40% (rare, mais ça existe)

Tout investisseur long terme connaitra un jour ces phrases de marché.

Mais le vrai risque pour beaucoup de gens, ce n’est pas “de se prendre une baisse”. C’est de sortir trop tôt, puis de rater la hausse qui continue.

Pour découvrir la totalité de notre discussion, voici le lien du podcast :

🎙️ Replay de l’atelier Stock-Picking

Ce dimanche, nous avons réalisé un atelier Stock Picking avec Youssef de l’équipe MasterBourse.

  • 3300 inscrits

  • 1625 personnes en direct

  • 2h13 de visionnage moyen !

Dans un monde où l’attention dure 8 secondes sur les réseaux sociaux, voir plus de mille personnes rester attentives plus de deux heures devant de l’analyse boursière prouve à quel point vous êtes une audience de qualité.

Si vous êtes passés à côté, voici le lien : https://masterbourse.fr/inscription_atelier_spnc/

⛔️ Le replay sera uniquement disponible jusqu’à ce dimanche 25 janvier.

📺 Point de marché

  • Les équilibres de 2025 perdurent 

  • Trump VS Powell saison 4

  • Vos actions préférées 🤝

Vous pouvez regarder le replay en cliquant ci-dessous :

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Communication à caractère promotionnel
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Produits à effet de levier présentant un risque de perte en capital en cours de vie et à l’échéance

C’est la partie “Soyons des adultes”. Avertissements sur les risques.

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Produits à effet de levier présentant un risque de perte en capital en cours de vie et à l’échéance

Les produits Vontobel sont des produits complexes qui peuvent être difficiles à comprendre. Ils s’adressent uniquement à des investisseurs avertis, professionnels ou non professionnels, disposant de connaissances suffisantes des spécificités de ces produits.

Les facteurs de risques sont notamment :

  • Risque de marché : Les investisseurs doivent garder à l’esprit que l’évolution du cours des actions des entreprises susmentionnées dépend de nombreux facteurs d’influence entrepreneuriaux, conjoncturels et économiques, qui doivent être pris en compte lors de la formation d’une opinion de marché correspondante. Le cours des actions peut toujours évoluer différemment de ce que les investisseurs attendent, ce qui peut entraîner des pertes. De plus, les performances passées et les opinions des analystes ne sont pas des indicateurs pour l’avenir.

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  • Risque de perte du capital : Les produits émis par Vontobel peuvent présenter une perte en capital. La perte du capital investi peut même être totale en cas d’évolution particulièrement défavorable du sous-jacent.

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  • Produits à l'effet de levier : L'effet de levier démultiplie le rendement du sous-jacent. En cas d'évolution défavorable du cours du sous-jacent, les pertes seront plus que proportionnelles à celles d'un investissement direct. L'effet de levier fonctionne à la hausse comme à la baisse.

  • Worst of : Certains produits se réfèrent à plusieurs sous-jacents. Ainsi, le degré de dépendance de l'évolution de la valeur des sous-jacents les uns par rapport aux autres (appelé corrélation) est essentiel pour évaluer le risque qu'au moins un sous-jacent atteigne sa barrière. Les investisseurs doivent savoir qu'en présence de plusieurs sous-jacents, c'est le sous-jacent qui a le moins bien évolué pendant la durée de vie des titres (structure dite « Worst-of ») qui est déterminant pour la détermination du montant du versement. Le risque de perte du capital investi est donc nettement plus élevé avec les structures Worst-of qu'avec les titres à un seul sous-jacent.

  • Risque de désactivation (Turbo) : Si le cours du sous-jacent atteint la barrière désactivante, le turbo en question sera automatiquement désactivé. Pour les Turbos à maturité et les Turbos infinis BEST, la perte en capital est alors totale. Pour les Turbos illimités, le produit est désactivé et la perte en capital peut aller d’une perte partielle à une perte totale du capital investi. Plus la barrière désactivante/prix d’exercice est proche du cours actuel du sous-jacent, plus le prix du produit est réduit et l’effet de levier important, et plus le risque de désactivation est élevé et inversement.

  • Risque de résiliation du produit : l’émetteur dispose d’un droit de résiliation des produits open-end. Ce droit peut être exercé selon les conditions prévues dans le Prospectus de Base.

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